Raid dans le Queyras, du 7 au 14 mars 2009

Sortie organisée par Didier, avec Jeff, Lulu, Odile, Yves, Frédéric, Georges et moi. Encore un grand merci à Didier qui a tout organisé !

Textes, photos et assemblages des panoramiques par Philippe Quaglia. Tous droits réservés.

Les photos sont cliquables, pour obtenir un agrandissement (attention, certains navigateurs recadrent automatiquement la photo par défaut, et vous ne verrez pas de différence). Mais attention au temps de chargement, notamment pour les panoramiques !


De gauche à droite: Frédéric, Didier, Jeff, Claude, Odile (et son hareng), Yves et Georges, au sommet de la Cime du Gazon.




Samedi 7 mars, sur la route entre Ferney et La Chalp

Départ vers midi de Ferney Voltaire. En faisant le plein je m'aperçois que j'ai oublié mes bâtons, retour à la maison et vrai départ cette fois. Le trajet sur l'autoroute est monotone, mais en approchant Bourg-d'Oisans, le paysage commence se transformer. La neige est proche, et les morceaux familiers du paysage me rappellent de beaux souvenirs. Villar d'Arène et le tour de l'Oisan, la Meije, le col du Lautaret et la photo rituelle. De l'autre côté du col, le vent souffle et forme quelques petites congères sur la route, mais rien d'embêtant. Je m'arrête pour une petite pause un ou 2 km après le col, et à une vingtaine de mètres de la route, un magnifique bouquetin aux cornes d'au moins 1 m broute tranquillement tandis que passent les voitures qui ne le voient pas. En consultant une carte, je m'aperçois que Via Michelin me fait passer par le col de l'Izoard ! Je vais donc devoir descendre jusqu'à Guillestre et mon temps de trajet se voit rallongé d'au moins trois quarts d'heure. L'entrée des gorges du Guil est toujours aussi impressionnante, et après environ cinq heures de route je rejoins enfin le hameau de La Chalp. Je repère le gîte ( La Teppio, 1670 m), et les collègues arrivent peu de temps après. Nous voici donc au complet : Odile et Claude, Didier et capitaine George, Jeff et Frédéric, Yves et moi. Le gîte et son gardien sont très accueillants, le repas est copieux, que demander de plus ?









Dimanche 8 mars 2009, La Chalp (1670 m) au Pic du Gazon (2744 m) en aller-retour.

Grand beau ce matin, nous partons en direction du col de Furfande, en empruntant directement la piste de fond qui passe à proximité immédiate du gîte. La montée s'élève doucement au milieu des arbres, et nous repérons au passage le vallon par lequel nous redescendrons demain. Notre groupe s'étire doucement pour gagner le col, nous sommes également doublés par un couple d'amis du capitaine George. Arrivés au col de Furfande, nous suivons la large arête pour enfin atteindre le sommet de la cime du gazon (2744 m). Au sommet, je retrouve Georges que j'avais perdu de vue, il avait en fait coupé directement pour rejoindre le sommet sans passer par le col. Le panorama est joli, mais un petit vent nous empêche de rester trop longtemps au sommet. À la descente, la neige n'est pas trop mauvaise, et même bonne par endroits. Nous rejoignons Arvieux, pour profiter d'une terrasse ensoleillée, et retour au gîte.






















Le col de Furfande, depuis la crête.




Lundi 9 mars 2009, de La Chalp (1670 m) à la Combe de Laboye (2450 m) et retour par le ravin de Clapouse.

Le temps est beau ce matin mais va se couvrir doucement pendant la journée. Le début de l'itinéraire est le même que la veille, mais nous le quittons rapidement pour nous élever en direction de la combe de l'Aboye. Le vent qui s'est levé est un peu désagréable. Nous franchissons le col (2450 m) et étant donné la météo, nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous redescendons par le ravin de Clapouse, par de belles pentes où nous arrivons à trouver de la bonne neige. Nous arrivons tôt au gîte, l'après-midi est occupé par de la lecture, du bricolage, et quelques menues courses.



Le temps est toujours beau quand nous attaquons la début de la combe.




Vue sur la combe de Laboye.






Panorama depuis la combe de Laboye.






Juste au-dessus du ravin de Clapouse.


Mercredi 10 mars 2009, La Chalp au Pic de Côte Belle (2854 m) et descente sur Souliers (1830 m)

Le temps est toujours beau ce matin, et nous partons de l'autre côté de la vallée, en remontant d'abord par les pistes de ski, jusqu'à un large col. Nous y déposons les sacs, et les plus courageux montent au sommet de Côte Belle (2854 m). Arrivé au sommet, le temps commence déjà à se couvrir. Nous redescendons par une neige inégale pour récupérer nos sacs au pied d'une ancienne coulée. Les autres ont déjà commencé à descendre, et nous les retrouverons près de la bergerie de Souliers ou nous casses-croûtons ensemble. Nous rejoignons alors le beau gîte Le Grand Rochebrune (1830 m). Il commence à neiger dans l'après-midi et ça se prolonge dans la soirée.


Petite pause photo dans la descente.



Georges dans la montée en direction du Lac de Souliers.











Petite pause crème solaire.




Georges au sommet du Pic de Côte Belle. Le mauvais temps arrive.




Mercredi 11 mars 2009, de Souliers (1830 m) aux Laus (1745 m) en passant par le col de Peas (2629 m) et le fond de Cervière.

Le temps est de nouveau beau, mais le vent est très fort. Comme il a également neigé, nous renonçons à notre itinéraire par le col des portes en raison du risque de plaque trop important. Nous remontons donc le vallon de la veille avant de bifurquer vers le col de Peas. Les rafales de vent nous déstabilisent par moments, et la neige qu'il soulève nous flagelle le visage. Dans la descente, je déclenche une petite plaque à distance, heureusement sans conséquence. Nous arrivons sur le fond de Cervière, nous faisons une petite pause casse-croûte au soleil, à l'abri du vent. Nous suivons alors la longue piste de fond jusqu'à Cervière, puis nous remontons jusqu'au hameau des Laus, et au gite l'Arpelin.

Didier met sa tenue de combat contre le vent.




Petite pause, tandis qu'au loin les sommets fument.



C'est bien par là ?






Les rafales de vent soulèvent un fin brouillard neigeux.




Jeudi 12 mars 2009, des Laus (1745 m) au col des Portes (2915 m), puis col Perdu (2479 m) et retour aux Laus.

Grand beau temps encore, avec du vent sur les crêtes. Nous attaquons par une belle montée en direction du col des Portes (2915 m), par un joli vallon boisé. La pente se redresse un peu sous le col que nous atteignons rapidement (2815 m). Nous arrivons à trouver de la neige agréable à la descente, nous casse croûtons au soleil vers 2280 m d'altitude. Certains redescendent, tandis qu'un groupe de cinq remonte en direction du col Perdu (2480 m) qui domine le refuge Napoléon où nous faisons une pause boisson. Nous redescendons sur le Laus en suivant la route enneigée.


Odile et Jeff en action.




Petite pause dans les derniers arbres de la Combe.




Le col des Portes commence à apparaitre.




Au fond, le col des Portes.





Le pic de Rochebrune et le col des Portes, depuis le col Perdu.





Vendredi 13 mars 2009, des Laus (1745 m) à Brunissard (1760 m) par le col des Ourdeis (2420 m).

Depuis le gite de l'Arpelin, nous remontons les pistes de fond jusqu'au ravin de l'Izoard, un peu raide, qui nous permet d'atteindre un large et beau plateau puis le col des Ourdeis (2420 m). La descente est en neige un peu dure, puis transformée et agréable jusqu'à Brunissard. Il fait chaud, le risque de coulées est important, et l'après-midi nous profitons des pistes de ski de la Chalp. Il n'y a personne sur les pistes, la neige damée donne l'impression d'être de bons skieurs, le paysage est magnifique, que demander de plus ? Nous recupérons les voitures restées à La Chalp, pour les monter à Brunissard où nous dormons au gite les bons enfants.


En direction du col de Ourdeis, un magnifique plateau.




Petite pause en attendant que la neige dégèle un peu.


Samedi 14 mars 2009: de Brunissard (1760 m), Pic des Chalanches (2779 m) en aller-retour.

Depuis le gîte , nous partons en direction des chalets de Clappeto. Après quelques petites hésitations dans l'itinéraire, nous atteignons le sommet du pic de Chalanche. Il fait beau, le vent est enfin tombé. Avec un petit pincement de coeur, nous attaquons la dernière descente de ce joli tour dans le Queyras. Il ne nous reste plus qu'à nous séparer et à refaire la route...



Dans la montée vers le Pic des Challandes.






Depuis le pic des Challandes, en bas les copains quittent les skis car les derniers mètres se font à pied. Au fond à gauche, on voit les pistes de ski d'Arvieux.






Depuis le pic des Challandes, les derniers arrivants.





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