Vélo dans le Trièves, avril 2017




Textes et photos par Philippe Quaglia et Marielle. Tous droits réservés.

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Merci à Maéva, Nicolas et Virginie qui ont tout organisé.



Vendredi 28 avril

Nous partons avec Marielle de la maison en tandem, direction la gare Cornavin à Genève. Le TER qui arrive est un ancien corail, assez long. Ce n'est pas pratique pour monter le tandem car il y a deux hautes marches, par contre il y a un vrai fourgon vélo, sans autre vélo. Le trajet est joli, et nous arrivons à l'heure à la gare de Gières Université. Ensuite, petit trajet à travers le campus pour rejoindre la maison de Maéva et Nicolas. Nous passons une belle soirée avec les amis et leurs enfants, Nicolas arrive de Paris dans la soirée après une journée de travail couronnée de succès.



Samedi 29 avril

Nous partons de la maison en tandem, Nicolas, Maéva et les deux grands enfants (14 et 11 ans) sont sur leur vélo, et la petite dernière dans la remorque tirée par Nicolas. Nous sommes bien chargés. Nous retrouvons Virginie et son fils (11 ans), chacun avec leur vélo, à la gare de Grenoble. Nous sommes donc 9, avec 6 vélos, un tandem et une remorque, pour embarquer dans le petit train qui va à Gap. Il y a déjà pas mal de cyclistes, dont notamment un autre tandem, et l'embarquement est un peu précipité. Heureusement que notre tandem est pliable, cela facilite bien les choses. Nous nous retrouvons en deux groupes, chacun d'un côté du convoi. Le trajet est très joli, les sommets du Vercors que nous longeons sont tous blancs sous le ciel bleu. Nous descendons à la gare de Clelles, et c'est parti pour la balade. Première halte après quelques centaines de mètres à la fromagerie, puis nous enchaînons sur le trajet concocté par Virginie et Maéva. C'est un vrai plaisir, le paysage est fantastique, le Mont-Aiguille derrière nous, tandis que devant nous les sommets de l'Obiou et de ses satellites scintillent d'un blanc immaculé. Nous pique-niquons dans un champ sur les hauteurs surplombant Mens, puis nous nous laissons descendre vers le village où nous prenons le café. Ensuite, longue remontée au col de Saint-Sébastien. La route est ensuite joliment vallonnée. Nous faisons une pause goûter bien méritée dans le village de Cordéac. Nous passons au pied des éoliennes un peu après le village de la Croix de la Pigne, puis nous attaquons une grande descente pour traverser le Drac au niveau du barrage du Sautet. Il ne nous reste plus qu'à remonter à Corps, ce qui n'est pas une mince affaire ! Nous ne sommes pas fâchés d'arriver à l'hôtel de la Poste, qui dispose d'un grand garage où ranger nos vélos. Le restaurant est gastronomique, et Nicolas nous invite tous pour fêter un succès professionnel ! Le personnel est pince-sans-rire mais très sympa, notre tablée dénote un peu par rapport à la clientèle usuelle. Le repas est très bon, et l'agréable soirée se prolonge jusque bien après 22h.




Préparatifs de départ.




Nous nous retrouvons à la gare de Grenoble.




Dans le train, le soleil projette des ombres prometteuses.





Pique-nique face à la chaîne de l'Obiou enneigée.





Le Mont Aiguille veille sur notre chemin.








Devant, la chaîne de l'Obiou scintille.








Nicolas et trois enfants.




Marielle devant la tête de l'Obiou.




Dans le village de Coréac, une vieille grange et une belle allée d'arbres.




Dimanche 30 avril 2017

Nous nous retrouvons tous dans la salle du petit-déjeuner, qui est abondant et délicieux. Nous repartons en reprenant d'abord la route par laquelle nous sommes arrivés. Cela signifie que nous redescendons au barrage, puis nous remontons longuement pour repasser au pied des éoliennes, à Cordéac (mais cette fois c'est trop tôt pour le goûter). Un rallye automobile a lieu le lendemain, et nous sommes sans cesse doublés par des voitures bruyantes et puantes, c'est assez désagréable. Heureusement, nos routes se séparent un peu avant le village de Saint-Sébastien. Comme prévu, le temps est gris, nous n'aurons pas de soleil. Nous passons à Saint-Jean-d'Hérans (petite pause pour reprendre de l'eau), puis nous attaquons une longue descente pour traverser de nouveau le Drac sur un pont très encaissé, à La Loubière. La remontée de l'autre côté est très raide. Nous faisons une pause pique-nique bien méritée. Nous continuons par une petite route à flanc de coteau jusqu'au village de Saint-Arey. Là, une côte bien raide encore nous permet de rejoindre la D116. Nous la continuons en balcon au-dessus du lac de Monteynard, sur un terrain assez roulant. Il y a de belles vues sur le Mont-Aiguille. Les enfants commencent un peu à fatiguer. Quelques petites côtes plus loin, nous rejoignons la Motte Saint-Martin, et nous finissons par une longue remontée vers la Motte-d'Aveillans. Notre gîte est par malchance tout en haut du village. Pfou, nous sommes content d'arriver ! Heureusement, nous avons échappé à la pluie qui était annoncée pour la fin d'après-midi. Il y a une piscine, et nous y retrouvons les enfants qui visiblement ont encore pas mal d'énergie à dépenser ! Bravo ! Soirée et repas tranquille, et tout le monde au lit.




Nous quittons Corps par une descente.




Au loin, les éoliennes.




Point de vue sur le barrage du Sautet.




Avec mon joli casque à air.




De vieilles bâtisses dans le village de Saint-Jean-d'Hérans.








Sur le pont en-dessous de La Loubière.




Pause repas après une bonne montée.








Les enfants commencent un peu à râler.




La route en balcon au-dessus du lac,
avec toujours le Mont Aiguille en fond.




Lundi 1 mai

Nous nous sommes réveillés assez tôt car nous souhaitons prendre le train de 9h16 à Saint-Georges-de-Commiers. Nous sommes très surpris de découvrir le paysage tout blanc ! Il y a 5 ou 6 cm de neige, y compris sur les routes ! Notre petit trajet pour rejoindre la gare risque de se compliquer un peu. Nous nous dépêchons de déjeuner, de tout embarquer sur les vélos, et nous sommes prêts à partir sous la neige qui tombe encore. Il faut être prudent, Virginie ouvre la route, et nous essayons de rester groupés. Heureusement, l'essentiel du trajet est en descente, hormis une petite remontée d'une centaine de mètres à la sortie du village, qui nous permet de nous réchauffer un peu. Nous faisons quelques pauses pour nous réchauffer les mains, nous ne sommes pas vraiment équipés pour ce temps... Nous arrivons enfin à la gare, un peu en avance, ce qui permet aux plus mouillés de se sécher un peu. Le train arrive à l'heure, nous sommes vraiment contents de le voir, et nous profitons bien du chauffage lors du court chemin vers Grenoble. Virginie nous accompagne sur une partie du trajet, puis nous nous quittons. Nous passons deux heures chez Maéva et Nicolas, puis nous repartons prendre notre train de 11h58 pour Genève. Nicolas vérifie l'horaire pour nous sur internet. Arrivés à la gare de Gières, le train n'est pas affiché. Aucune information n'est disponible car il n'y a pas de personnel. Nous attendons, aucun train n'arrive. Nous finissons par monter dans le train pour Chambéry. Le contrôleur ne sait pas pourquoi le train n'est pas passé, il n'a aucune information non plus. Super ! Nous attendons donc près de 2 heures à Chambéry pour finalement avoir un train qui nous amène à Genève un peu après 17h. Il ne nous reste plus qu'à pédaler 30 mn pour rentrer à la maison...




Depuis la chambre, le matin.




Parés à partir.




Sur la route.









La neige plâtre les sacoches et les vêtements.




Les enfants un peu dépités.





Enfin la gare !





Vue générale de l'itinéraire. Cliquez pour voir en plein écran.



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